Discope (loops kakaleïdoscopées) – Klara Gaï

Au fond du hangars, Kaléidoscope brisée, corps dissous avec. Palpitation, fragmentation, sueur froide et euphorie. Ca grince en boucle. clack clack, il y’a de l’écho derrière cette porte. Déverrouillée clack clack en boucle morceau de couleur et bout de végétaux. Tourne tourne et échappées en fourmillement dédoublé. Dedans/dehors plus vite plus fort. clack clack palpite et toune, ronge et diffuse. infuse. clack clack. Dedans/dehors…

 

Recherches et expérimentations sur un dispositif de projection visuel et sonore.

 

Le dispositif comprend un projecteur diapositives, amplifié par un micro-contact, accompagnée d’une pédale loop et augmenté à l’aide de miroirs, de kaléidoscopes et de lentilles à effet grossissant.

 

Il s’agit de créer des projections mobiles dans l’espace, qui convoquent des jeux de réflexion et de diffraction. L’image fixe cherche à s’échapper de son cadre, à se diviser, se fragmenter.

La production sonore venant du même objet que la production visuelle, Discope cherche à explorer et détourner les diverses fonctions et facettes de ce même objet/outil.

Les images projetées sont des diapositives d’œuvres de la grande « histoire de l’art » (Matisse, Picasso, jérome bosh) passé à l’acide. Ici les diapos qui furent des outils pédagogiques deviennent des formes abstraites à l’aspect cellulaire.

Cette recherche en perpétuel évolution, tend vers une œuvre immersive où pris entre les projections et leur reflets tremblants et rampants, l’observateur se verrait englobé dans l’œuvre et deviendrait surface de projection immergé dans un tout.

 

extrait vidéo :@ l’embobineuse Théâtre – Enfin seule festival – Marseille 2017